À propos
Une aventure dont vous êtes le sujet
EduEco ne vous raconte pas le savoir : il vous le fait vivre. Chaque épisode est une suite d’expériences, de paris, de films et de révélations. Et le sujet de toutes ces expériences, c’est vous.
Pourquoi « EduEco » ?
Parce que tout ce que vous découvrez ici fait écho en vous. Votre œil qui invente ce qu’il ne voit pas, votre mémoire qui réécrit vos souvenirs, la chanson de vos quinze ans, votre peur de contredire un groupe : chaque savoir rencontré dans ce voyage parle d’abord de vous.
Et parce que chaque découverte en appelle une autre, d’un bout à l’autre du voyage : l’œil qui comble ses trous annonce les trucages du cinéma, la foule qui suit le groupe annonce la panique bancaire, et le palais de mémoire construit au début vous attend jusqu’au dernier épisode. On peut aussi y entendre un clin d’œil à Umberto Eco, qui fit d’une bibliothèque le théâtre d’une enquête : le savoir a toujours eu quelque chose d’un roman.
Comment un épisode est construit
Un épisode se regarde comme un film et se joue comme un jeu. Il avance plan par plan : une question, une expérience à faire avec vos yeux ou vos mains, un film qui surgit, une révélation. Certains plans attendent votre réponse ; vous pouvez toujours passer.
Vos réponses sont gardées dans votre navigateur, et reviennent parfois bien plus tard. Le dernier épisode dresse le bilan de tout ce que votre cerveau a fait pendant le voyage, sans vous prévenir. Il vous attend aussi dans votre dossier.
D’où viennent les faits
Les expériences reproduites ici viennent de la recherche publiée : psychologie, neurosciences, économie comportementale, musicologie, physique, astronomie. Leurs sources sont citées à la fin de chaque épisode. Quand un résultat célèbre a été nuancé ou mal reproduit depuis (l’effet Mozart, l’effet Koulechov…), le récit le dit.
Les expériences du site sont des démonstrations, pas des mesures scientifiques : vos résultats ne valent que pour vous, et pour ce jour-là.
Les sons
Aucune musique enregistrée n’est utilisée. Les notes, les accords, les boucles de batterie, la gamme de Shepard, le gazouillis des trous noirs et la musique du générique sont calculés en direct par votre navigateur, grâce à l’interface Web Audio.
Seul le film du lever de Terre fait entendre de vraies voix : celles de l’équipage d’Apollo 8, enregistrées à bord le 24 décembre 1968.
Les images, les films et les polices
Les tableaux, photographies, gravures et films proviennent de Wikimedia Commons ; ils sont dans le domaine public ou sous licence libre, et leurs auteurs sont crédités sous chaque image et ci-dessous. Les films des frères Lumière et de Georges Méliès sont dans le domaine public ; la reconstitution du lever de Terre est une production de la NASA.
Les illustrations géométriques sont des créations originales. Les textes sont composés en Literata et Cormorant Garamond, deux polices sous licence SIL Open Font License, hébergées sur ce site.
Votre vie privée
Votre progression, vos réponses et votre dossier sont conservés uniquement dans votre navigateur ; ils ne sont jamais envoyés. Les expériences qui vous demandent de fermer les yeux, de croiser les doigts ou de compter dans votre tête se passent entièrement de votre côté de l’écran : le site n’enregistre ni votre voix, ni votre image.
Un compteur de visites anonyme et sans cookie (Vercel Web Analytics) nous dit quelles pages sont lues. La mesure d’audience détaillée et la publicité ne sont chargées qu’après votre accord. Depuis le lien « Gérer les cookies » en bas de chaque page, vous pouvez à tout moment tout refuser, compteur compris.
La première édition d’EduEco
EduEco a d’abord été une plateforme d’éducation financière : budget, épargne, investissement et histoire de l’argent. Cette édition est archivée et ne fait plus partie du site. Les adresses de ses anciennes pages indiquent désormais qu’elles ont été retirées.
Crédits des films
- Louis et Auguste Lumière, L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat, tourné en 1895.
- Georges Méliès, Le Voyage dans la Lune, 1902, extrait.
- Louis Lumière, Barque sortant du port, 1895.
- Le 24 décembre 1968, à bord d’Apollo 8 : les vraies voix de l’équipage, enregistrées à bord, sur une reconstitution de la NASA (2013).
Crédits des images
- Hermann von Helmholtz peint par Ludwig Knaus, 1881.
- Le disque d’or des sondes Voyager, lancé en 1977 avec des musiques de la Terre. NASA/JPL.
- L’observatoire LIGO de Hanford (État de Washington) : deux bras de 4 kilomètres en équerre. LIGO Laboratory.
- Georg Cantor. Kunstbibliothek, Berlin.
- David Hilbert vers 1912.
- Albert Einstein en 1921, photographié par Ferdinand Schmutzer.
- Aristote. Copie romaine d’après un bronze de Lysippe. Palais Altemps, Rome.
- Odilon Redon, L’Œil, comme un ballon bizarre, se dirige vers l’infini, planche de l’album À Edgar Poe, 1882. Los Angeles County Museum of Art.
- « La figure du corps de l’œil » : coupe de l’œil et du nerf optique, dans La Dioptrique de René Descartes, 1637.
- Dante Gabriel Rossetti, Mnémosyne, la déesse de la mémoire, vers 1876-1881. Wilmington, Delaware Art Museum.
- Annibale Carrache, Hercule à la croisée des chemins, 1596. Naples, musée de Capodimonte.
- Le Caravage (attribué à), Narcisse, vers 1597-1599. Rome, Galerie nationale d’art ancien.
- La région de Cydonia photographiée par la sonde Viking 1, le 25 juillet 1976. NASA.
- La même colline photographiée par la sonde Mars Global Surveyor, le 8 avril 2001. NASA.
- Léonard de Vinci, La Joconde, vers 1503-1519, détail. Paris, musée du Louvre.
- Daniel Kahneman en 2009.
- Oliver Sacks en 1985, photographié par Bernard Gotfryd.
- Théodore Géricault, Course de chevaux, dit Le Derby de 1821 à Epsom, 1821. Paris, musée du Louvre.
- Edgar Degas, L’Orchestre de l’Opéra, vers 1870. Paris, musée d’Orsay.
- La boîte à rythmes Roland TR-808, sortie en 1980.
- Eadweard Muybridge, The Horse in Motion : la jument Sallie Gardner au galop, Palo Alto, 19 juin 1878.
- Les photographies de Muybridge (1878), alignées image par image.
- Sophie Anderson, Shéhérazade, seconde moitié du XIXe siècle.
- Claude Monet, Le Pont japonais, 1899. Washington, National Gallery of Art.
- Claude Monet, Le Pont japonais, vers 1920-1924, peint pendant sa cataracte.
- Claude Monet, Nymphéas, 1906. Art Institute of Chicago.
- Claude Monet photographié par Nadar en 1899.
- Georges Méliès vers 1895.
- Eadweard Muybridge vers 1890.
- Kurt Vonnegut en 1972.
- Des fraises, photographiées en 2008.
- L’acteur Ivan Mosjoukine en 1917.
- Une assiette de soupe.
- Une tombe fleurie, photographie de Charles Clement Holt, début du XXe siècle.
- Un enfant et son ours en peluche, vers 1910. State Library of Queensland.
- Chantier naval Blohm & Voss, Hambourg, 13 juin 1936.
- La trêve de Noël 1914, telle que l’illustre la presse britannique en janvier 1915.
- La pierre de Rosette, 196 av. J.-C. Londres, British Museum.
- Une pierre rai, monnaie de l’île de Yap, en Micronésie.
- Allemagne, 1923 : des billets devenus moins chers que le papier peint.
- Devant une agence Northern Rock, à Brighton, le 14 septembre 2007.
- B. F. Skinner à Harvard, vers 1950.
- William James en 1903.
- Ferdinand de Saussure, photographié à Genève.
- Le cinquième congrès Solvay, à Bruxelles, en octobre 1927.
- Le « point bleu pâle » : la Terre vue par Voyager 1 à six milliards de kilomètres, le 14 février 1990 (version retravaillée en 2020).
- Lever de Terre, photographié par William Anders depuis Apollo 8, le 24 décembre 1968.
- L’horloge astronomique de Prague, mise en service en 1410.
- David Hume, peint par Allan Ramsay en 1766. Édimbourg, National Galleries of Scotland.
- Marie Curie vers 1920.
- Carl Sagan en conférence, en 1987.
- Deux ondes qui se croisent, dessinées par Thomas Young au début du XIXe siècle.
- Des électrons envoyés un par un vers deux fentes : quelques centaines d’impacts, puis des milliers, puis des dizaines de milliers.
- Le premier champ profond du télescope spatial James-Webb, juillet 2022.
- Caspar David Friedrich, Le Moine au bord de la mer, 1808-1810. Berlin, Alte Nationalgalerie.
- Neurones du cervelet dessinés par Santiago Ramón y Cajal en 1899.
- Chuck Berry et Carl Sagan au Jet Propulsion Laboratory, en août 1989, pendant le survol de Neptune par Voyager 2.